Brive-la-Gaillarde

Deuxième pôle économique de la région

(JPG) Un solde migratoire positif, une population jeune
Brive-la-Gaillarde, deuxième ville du Limousin (agglomération de 65 400 habitants), se trouve à l’intersection des axes Nord-Sud A 20 (Paris-Toulouse) et Est-Ouest A89 (Bordeaux-Lyon). La liaison avec Clermont-Ferrand devrait confirmer l’importance de ce carrefour et conforter le développement de l’agglomération briviste. L’aéroport de Brive-Laroche offre une liaison quotidienne avec Paris. Depuis 1975, le bassin de Brive connaît une progression démographique régulière. L’enseignement supérieur compte 1 200 étudiants, répartis notamment entre la faculté de droit et sciences économiques, les BTS, le Staps et l’IUT. La main-d’œuvre est également relativement plus jeune avec une proportion de 18-35 ans supérieure de près de 3 % à la moyenne régionale.


(JPG) Trois secteurs concentrent 77 % des effectifs industriels
Composants électriques et électroniques
Cette activité se caractérise par la présence de PME dynamiques (Prâna, Covimag, Cryptiris...), d’une société en forte expansion internationale Photonis et d’établissements de grands groupes (Thalès, LMB Honeywell, A Novo, Sicame). À cette base industrielle forte s’ajoute l’implantation d’équipes de recherche de l’université de Limoges spécialisées dans le domaine de l’hyperfréquence. Cet ensemble de compétences scientifiques et industrielles constitue un pilier du pôle de compétitivité Elopsys.

Mécanique et travail des métaux
Ce secteur comprend de nombreuses entreprises souvent à capitaux familiaux, orientées vers les marchés de l’aéronautique, de l’automobile et de la machine spéciale. Il a subi une restructuration à la marge, due aux aléas des marchés clients, la remontée de ces derniers redonne des marges de manœuvre aux entreprises à moyen terme.

Industrie agroalimentaire
L’agriculture du bassin de Brive a engendré le développement de nombreuses activités de transformation et de commercialisation. L’industrie agroalimentaire est un secteur important composé d’un ensemble de PME réputées, et touchant à des productions diverses : la conserverie, la valorisation de produits du terroir. L’unité de fabrication de produits d’alimentation pour bébé (Blédina) marque la présence du groupe multinational Danone. Le secteur de la pâtisserie industrielle est sinistré par la liquidation judiciaire d’une importante unité de production de Malemort, les Délices de Ninon, qui fut filiale du groupe Unilever. On note également la présence d’entreprises performantes des secteurs de l’emballage (Allard, BRJ Emballage), de la cosmétologie et des biotechnologies (Sothys, Silab), des pièces en caoutchouc (Socap) ou encore de la céramique sanitaire (Jacob Delafon/Kohler).